Poèmes

Veiller encore (extrait)

Un appel en absence

non on ne répond de rien

la nuit est grasse et accueillante

alors elle glisse des mains

 

on fait comme si c’était normal

de tourner pendant des heures

autour de soi

à l’affut d’une enfance

déjà dévorée de toute part

 

non on ne répond pas

les dents saignent comme les rues

à l’approche de l’aube

 

et c’est seul que l’on va

sur cette route un peu trop large.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s