Capter les odeurs du dehors. Faire de la chambre un verger dans lequel la clarté restituent le parfum des fruits.

Le silence s’étire alors comme une peau fragile. Les ombres reprennent leur souffle. Et chacune à leur tour les images de l’enfance tombent sur le bord du chemin. Couloir aux tâches rouges. Noyaux juste visibles quand le jour croule en avalanche.

S’en dégager en toute hâte. Ne garder des souvenirs qu’un arrière-goût de pêche blanche.

Advertisements