De petits nuages vides
sur les façades

on les devine à peine
légers
au-dessus des visages

aube indicible
marquée
au fer rouge de l’attente

un murmure peut-être
et la rouille du ciel
en-deçà

on ne s’attend à rien
alors
le ciel remue

lance des gouttes d’ombre
quelque part
flaques invisibles

et personne n’est là

personne ne lape l’eau
du matin.

Suite de poèmes publiée dans la revue « ARPA »

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